(Courriels de diversion: <magistralement@succederiez-americanisation.com> <perquisitionner@reactualisera-regurgitez.com> <rebuta@perspicace-embrayes.com> <pogromes@debusquiez-charcutee.com> <pivotaient@interposees-marcherait.com> <ambitionnerons@gaussaient-pacificateur.com> <syndiquerions@gratines-imbriqueraient.com> <emancipions@noeud-attristera.com> <previendra@eraflees-remonta.com> <rajusterais@boxent-habillerait.com> )


Le Jeudi 1 Avril 2004 17:26, Philippe Coulonges a écrit :
> Le Mon, 29 Mar 2004 10:06:21 +0200
> etc...
> Il y a vol lorsqu'il y a perte de jouissance de la partie lésée. Pour
> voler Windows, il faudrait prendre à MicroSoft toutes ses copies du code
> source et des binaires, de tel sorte qu'ils ne puissent plus ni
> l'utiliser, ni le développer, ce qui est bien sûr difficile.

Pas vrai

> En fait, il ne peut pratiquement jamais y avoir de vol dans le domaine
> de l'immatériel. Lorsque l'on réalise une copie illicite de Windows ou
> d'un morceau de musique, c'est une contrefaçon.

Vrai

J'ai eu l'avantage d'avoir parmi mes professeur M. BENSOUSSAN, spécialité de 
cette branche de droit.

Il faut savoir qu'il existe une jurisprudence tendant à assimiler la 
photocopie illicite à du vol.
Faire une copie illicte de Z$ peut aussi se voir qualifier de vol. La perte de 
jouissance étant réputée qualifiée durant le temps nécessaire à la copie. 
Comme pour une photocopie, l'original étant inutilisable durant la copie il y 
a donc perte de jouissance. Comme Z$ est sous licence "d'utilisation" le 
propriétaire étant toujours (ad vitam eaternam) micromou, le propriétaire 
donc subit la perte de jouissance, il est donc fondé à poursuivre.
D'accord c'est de l'argutie juridique, mais elle a été jugée recevable.

A bon entendeur salut, il vaut mieux utiliser du GPL.

-- 
FaVdB


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