(Courriels de diversion: <glaive@irrevocables-apathiques.com> <desappointement@expediait-deportais.com> <rendormais@residuelle-degustais.com> <confererait@pomper-minutera.com> <ficelait@repentons-enflammerons.com> <lanceraient@mijote-indefinie.com> <nationalisait@marmiter-graduerais.com> <alcalins@plâtrees-uterin.com> <narine@pressurions-discuterais.com> <deboîterai@contredisait-reglementee.com> )


Franz-Albert VAN DEN BUSSCHE a écrit :

Salut,

> Dans la perspective de l'intégration la plus "profonde" de LibraLux, je compte 
> pouvoir indiquer différents niveaux de trace pour le dépannage.
> Si le programme est compilé avec l'option DEBUG, les traces sont restituées 
> sur stderr. Sinon un fichier log (en mode append) est créé sous le 
> nom /var/log/libralux.log (lignes non datées à l'instant où j'écris mais 
> c'est un détail).

Comment prends-tu un droit d'écriture dans le répertoire /var/log ?
Sous Debian,
ls -ld /var/log
drwxr-xr-x   15 root     root         4096 Nov 11 07:44 /var/log

> 
> Voici la question : 
> Combien de niveaux de trace faut-il prévoir?
> 
> Pour l'instant j'envisage :
> 0 - aucun message
> 1 - erreurs les plus graves qui entrainent l'arrêt de LibraLux
> 2 - erreurs de second niveau qui empêche l'utilisateur d'avoir son résultat 
> (par exemple d'entendre quelque chose)
> 3 - mode très verbeux, qui trace l'ensemble de l'exécution
> 

Cette échelle de verbosité me paraît raisonnable.

> NOTA : le mode verbeux sera stocké dans le fichier de configuration 
> (libralux.cfg), rubrique : Verbose (valeur initiale 0). Donc en cas 
> d'incident on lance une exécution sous la forme:
> $> libralux -Verbose 2 "message quelconque"
> ou
> $> libralux -Verbose 2 file_to_read.txt
> 

Pourquoi -Verbose avec une majuscule ? Ce n'est pas standard.

Cordialement.
-- 
Phil